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Rencontre avec Alto : les producteurs de Vaudreuil-Soulanges toujours dans la confusion

Publié le 20 octobre 2026 - Écrit par l'UPA

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Vaudreuil-Soulanges, le 20 octobre 2026 - Le Syndicat de l’UPA de Vaudreuil-Soulanges et les producteurs agricoles directement touchés par le projet de train à grande vitesse (TGV) entre Québec et Toronto ont rencontré aujourd’hui les représentants de la société d’État Alto, à l’initiative de la mairesse de Pointe-Fortune, Mme Lavoratore. Cette rencontre visait à permettre aux producteurs d’exprimer leurs inquiétudes quant aux impacts du projet sur leurs entreprises, leurs terres et la pérennité de leurs activités agricoles.

La multitude d’impacts et d’entraves majeurs qui découlerait d’un tel projet a été exposée à Alto qui répond ne pas être rendu à en évaluer les conséquences. Les producteurs ressortent donc de cette rencontre avec plus de questions que de réponses. « Une chose est claire : ce projet n’a pas bénéficié de l’analyse nécessaire. Il n’a pas fait l’objet d’études suffisamment approfondies, les solutions de rechange n’ont pas été évaluées adéquatement et il ne répond ni aux priorités du milieu agricole ni à celles de l’ensemble de la population. », explique Jérémie Mercier, président du Syndicat de l’UPA de Vaudreuil-Soulanges.

Les conséquences appréhendées pour les entreprises agricoles sont nombreuses : perte de superficies cultivables, morcellement des terres, difficultés d’accès aux champs, augmentation des contraintes opérationnelles, limitation des possibilités de développement futur ainsi qu’une augmentation des enjeux de cohabitation sur 
le système routier. 

« Alto est un mauvais projet pour nos terres agricoles, nos villes et communautés et nous n’en voulons pas. À l’issue de cette rencontre, le syndicat local et la Fédération de l’UPA Montérégie réaffirment leur intention de défendre les producteurs agricoles touchés de près ou de loin par ce projet et de protéger à tout prix le garde-manger du Québec. », ajoute Jérémie Mercier.

Pour le syndicat local et la Fédération de l’UPA de la Montérégie, ce projet demeure une mauvaise priorité et représente une utilisation injustifiée des fonds publics.

Rappelons que le projet Alto prévoit relier les principales villes du corridor Québec-Montréal-Ottawa-Toronto par une ligne à grande vitesse desservie par sept gares. À lui seul, le tronçon Montréal-Ottawa, d’une longueur d’environ 200 kilomètres, traverserait près de 1 700 propriétés, dont au moins 500 terres agricoles, selon Alto. 

À propos de la Fédération de l’UPA de la Montérégie

La Fédération représente un territoire vaste où plus de 7 010 fermes génèrent plus 
de 31 % de la production agricole du Québec. L’organisation compte 33 administrateurs regroupant les représentants de 15 syndicats locaux et 23 syndicats spécialisés.

 

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Jessica Blackburn
Conseillère aux communications, Fédération de l’UPA de la Montérégie 
Cellulaire : 418 540-0638 | jessicablackburn@upa.qc.ca