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Connaître pour mieux protéger

12 espèces en péril en Montérégie

La Fédération de l'UPA de la Montérégie, soutenue par Environnement et Changement climatique Canada, prolonge le projet « Mobilisation de la communauté agricole de la Montérégie pour la conservation des espèces en péril et de leurs habitats » jusqu’en 2026. Avec un soutien financier du Fonds de la nature du Canada, cette seconde phase poursuivra les efforts qui ont été déployés depuis 2020 afin de renforcer les habitats de 12 espèces en péril dans le paysage agricole.

En collaboration avec ALUS Montérégie et différents intervenants du milieu, la Fédération accompagnera les agricultrices et les agriculteurs dans leurs projets de fauche retardée du foin pour les oiseaux champêtres, dans l’ensemencement de nouvelles zones fleuries pour les pollinisateurs et dans le développement de projets pilotes de création d’abris pour les amphibiens et les reptiles. La Fédération invite toutes entreprises agricoles qui souhaitent contribuer à la conservation de la biodiversité en milieu agricole à contacter les coordonnateurs du projet par courriel à agroenvironnement@upa.qc.ca.


En savoir plus sur la phase 2 du projet  (7 Mo)

Guide interactif pour en connaître davantage sur 12 espèces en péril de la Montérégie

Réalisations depuis 2020

  • 20 entreprises agricoles ont pris part au projet de suivi des bandes fleuries en collaboration avec l'Université Laval pour soutenir les populations de bourdons en péril;
  • 17 entreprises agricoles ont amélioré les habitats des pollinisateurs en réalisant des aménagements fleuris;
  • 8 entreprises agricoles ont contribué à augmenter la qualité et la quantité d’habitats disponibles pour les amphibiens et les reptiles via divers projets pilotes;
  • 7 entreprises agricoles ont participé à la fauche retardée du foin sur au moins un hectare, permettant la survie d’oiseaux champêtres.

Carnet sur 12 espèces
en péril en Montérégie

N'hésitez pas à consulter cet référence afin de savoir comment aider ces 12 espèces en péril de la Montérégie.

Télécharger le carnet Ce lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre

Gestion de l'utilisation des pesticides

Dans le but de réduire l’utilisation des pesticides, l’UPA souhaite promouvoir les pratiques associées à la gestion intégrée des ennemis des cultures (GIEC). La GIEC, popularisée dans le cadre de la Stratégie phytosanitaire québécoise en agriculture, est une méthode décisionnelle qui consiste à prioriser les pratiques préventives et les interventions alternatives à l’utilisation des pesticides. L’adoption de ces techniques permet alors de limiter la pression des pesticides sur la biodiversité et contribue grandement à la protection des pollinisateurs.
Au Québec, comme ailleurs dans le monde, le déclin des insectes pollinisateurs est, entre autres, induit, par la présence de pesticide dans l’environnement. La bonne nouvelle, c’est qu’il est possible de freiner la perte de ces insectes en adoptant les principes de la lutte intégrée.
 

Cette série de webinaires présentent différentes techniques de la gestion intégrée pouvant être adoptées sur les entreprises agricoles;

Vous avez d’autres questions? Référez-vous à votre club-conseil en agroenvironnement ou votre agronome.

Informations supplémentaires

Oiseaux de prairie

Pour en savoir plus sur la barre d’effarouchement : 
https://www.youtube.com/watch?v=4x-zrQuVFzE&t=1s Ce lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre 

(Cette vidéo a été réalisée par les Producteurs de bovins du Québec, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), dans le cadre du programme Prime-Vert.)


Pour en savoir plus sur la fauche retardée du foin :
https://www.youtube.com/watch?v=gJLDv6Hlzqw&t=3s Ce lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre 

(Cette vidéo a été réalisée par ALUS, avec le soutien financier d'Environnement et Changement climatique Canada et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ), dans le cadre du programme Prime-Vert.)


Pour en savoir plus sur les pratiques agricoles favorables dans la culture de foin : 
https://www.youtube.com/watch?v=NIYCkilzLOw Ce lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre

Standards ouverts pour la pratique de la conservation

La démarche s’articule autour de cinq principales étapes qui constituent le cycle de gestion adaptative de projet, à savoir :

  1. la conceptualisation du projet : Un groupe de travail composé de toutes les parties prenantes (expertes et experts, agricultrices et agriculteurs, conseillères et conseillers, etc.) a été formé. Par la suite, des ateliers de cocréation ont été réalisés et ont permis de dresser un état des pressions en milieu agricole dans la Montérégie et d’identifier des pratiques de gestion optimale et d’aménagements pouvant favoriser les 12 espèces en péril ciblées.
     
  2. la planification des actions et du suivi : Avant la réalisation des actions en faveur des espèces en péril et avec l’aide des partenaires du projet (experts et conseillers), des rencontres terrain avec les productrices et producteurs agricoles ont été réalisées afin de planifier la mise en place des projets pilotes et leur suivi.
     
  3. la mise en œuvre des actions et du suivi : Les projets pilotes ont été réalisés en fonction du plan établi à l’étape 2 et en collaboration avec le groupe de travail, et plus spécifiquement les productrices et producteurs agricoles. 
     
  4. l’analyse des données, l’utilisation des résultats et l’ajustement du projet : Chaque année, un retour sur les activités et sur les différents suivis a été réalisé. Les résultats, les bons coups et les défis rencontrés ont été présentés à l’équipe de projet.
     
  5. l’apprentissage et le partage des leçons apprises. Plusieurs activités de communication ont été réalisées pour permettre le transfert de connaissance et sensibiliser la population montérégienne sur les différentes espèces en péril ciblées. Une rencontre post mortem regroupant toutes les personnes impliquées durant les 3 années du projet a eu lieu à la toute fin du projet. Cette rencontre a permis de mettre en évidence les défis rencontrés et les leçons apprises afin d’identifier les points d’amélioration pour les projets futurs.

Source : https://conservationstandards.org/wp-content/uploads/sites/3/2020/12/CMP-Standards-ouverts-pour-la-pratique-de-la-conservation-v4.0-French.pdf Ce lien s'ouvrira dans une nouvelle fenêtre